gaël turpo blog archives infos site web : gaelturpo.com
février 2012
Fontainebleau, 2012
Paris, 2011
Dena, 2011
Autoportrait, 2012
Paris, 2011
Paris, 2011
Paris, 2011
Fontainebleau, 2012
2012
Matteo et Fabienne, Paris, 2011
New York City, 2008
New York City, 2008
Robert Davi, New York City, 2008
New York City, 2008

New York City, 2008
Barcelone
Marne la Vallée, 2008

Anne, 2010
Istanbul, 2010
Anne, Paris, 2010
Anne, ma grand-mère, faisant ses courses, Méru, 2010

2008

Paris, 2010
Alberto, 2005
Marrakech, 2008
Bruxelles, 2009
Rome

2008

Toups, 2008

Julie, Sicile, 2007
Marne la Vallée, 2008

Maroc, 2008
Marne la Vallée, 2008
Marne la Vallée, 2008

Marne la Vallée, 2008

Marne la Vallée, 2006
Paris, 2008
Ludo, Noisy le Grand, 2009
2009
Dans le métro, Paris, 2008
Noisiel, 2009
Le Louvre, Paris, 2008
Marne la Vallée, 2008
Barcelone
Stuttgart, 2011
Mon père, 2011
Il y a tellement de détails pour moi dans
cette image. Je n'ai pas de problème à regarder
en face ce qui m'est personnel.
Je suis serein avec celà, fier même.
2008
Meaux, 2012
Abris sous un pont à Meaux.
Meaux, 2012
Antoine, 2012
Oui, c'est difficile de se lever ou de se coucher seul quelques fois.
Comme tout le monde je veux vivre une belle histoire d'amour.
Etre à côté de quelqu'un avec qui je partage le quotidien,
avec qui je fais mes courses chez Monop,
avec qui je vais au ciné au MK2 quai de Seine,
avec qui tout est simple et qui me reproche ci et ca gentiment,
une fille qui me tient la main en me faisant croire que c'est pour la vie, etc...
Mais quel moment magique de me réveiller dans un lit avec une fille
magnifique alors que je ne la connaissais pas la veille.
Cette fille qui ressemble étrangement à celle avec qui
je voulais sortir au lycée mais qui ne connaissait même pas mon nom.
Une nuit avec elle contre un mois de solitude...(journal)
Momo, 2012
Que les photographes sont trites.
Que leurs photographies sont tristes.
Sous prétexte de témoigner
d'un monde qui va à la dérive,
ils s'inventent une vie
de chien errant alors que
tout va bien, finalement.
Leur seul souci est
de savoir comment
faire croire aux autre que la vie
est triste. Beurk.
"Moi je n'ai rien, plus rien,
et pourtant."